Donner la priorité au développement durable



Notre programme



Les écoles du 3ème arrondissement

La Mairie du 3° est un acteur important de la vie scolaire. Dans ce domaine comme dans d’autres, les enseignants et les parents d’élèves sont des partenaires critiques et constructifs. Le 3è arrondissement compte 5 écoles élémentaires, 5 écoles maternelles et un groupe scolaire réunissant les deux, soit onze écoles en tout qui accueillent 2.052 enfants.

En maternelle : une pression forte dans le nord du 3ème
En 2001, l’ouverture d’une école maternelle de 3 classes dans le groupe scolaire Saint Martin a permis de résorber les listes d’attente pour les enfants de 3 ans sans pour autant permettre l’accueil des 2 ans et demi . En 2007, la pression reste forte, en particulier dans le nord de l’arrondissement qui ne compte aucune école maternelle ; si les enfants nés en 2004 sont tous rentrés à l’école, ça n’est pas le cas de ceux qui sont nés au 1er trimestre 2005.

En élémentaire : deux classes ouvertes en 2007 et bientôt une 3ème
Après une période de baisse des effectifs qui a conduit à des fermetures de classes, la démographie est repartie à la hausse à Paris depuis le début du 21° siècle. En outre, la politique d’achat d’immeubles, de réhabilitation et de construction de logements sociaux menée par la mairie a permis de maintenir les familles dans le 3è ce qui a participé à la reprise démographique.
Deux classes ont ainsi été ouvertes à la rentrée 2007 dans les écoles Vertus et Béranger et les effectifs se sont stabilisés dans les autres. Au vu des effectifs annoncés, une nouvelle ouverture de classe est prévue dans l’école de la rue des Vertus pour la rentrée 2008.

L’entretien des écoles

Les écoles sont l’objet de travaux constants, des petits travaux quotidiens aux gros travaux de sécurité, d’entretien et d’embellissement qui font l’objet d’une programmation. Ces travaux sont lancés et suivis par les services d’architecture des arrondissements 1-2-3-4. La mairie du 3è arrondissement exerce également un suivi par des réunions régulières avec les services de la Ville. C’est un exercice continu et difficile, du fait de la complexité des marchés, des retards des entreprises et des aléas des chantiers.

Lors des conseils d’écoles, les enseignants et les parents délégués font part de leurs demandes à la mairie en matière de travaux. La présence régulière des services de la mairie dans les écoles permet de réaliser les petits travaux urgents ou de faire avancer ceux qui s’attardent…

La restauration scolaire

Service important rendu aux familles, la restauration scolaire est à la charge de la Caisse des écoles du 3° arrondissement qui assure 2.200 repas par jour depuis la forte augmentation des effectifs enregistrée en 2007. La société prestataire est sélectionnée selon la procédure des marchés publics pour une durée de trois ans. Outre les 11 écoles du 3°, la restauration scolaire concerne également le collège Béranger, 2 lycées professionnels et l’école supérieure Duperrée.

Après le bon fonctionnement du service face à l’augmentation de la demande, l’amélioration de la qualité est un souci constant de la Caisse des écoles. La Directrice de la Caisse est ainsi chaque jour présente dans l’une des écoles pour assister aux repas et vérifier le fonctionnement du service. Le cahier des charges impose 2 fois par semaine des laitages et des crudités issus de l’agriculture biologique.

Le prix payé par les parents est établi en fonction de leurs revenus. La Ville de Paris subventionne les repas à hauteur de 900.000 euros.
Par ailleurs, la Caisse finance avec l’aide de la Ville des séjours de vacances dont les tarifs, comme ceux des cantines, sont établis en fonction des revenus des familles. D’abord limités aux vacances d’été, ces séjours concernent en 2007 les vacances d’hiver et de printemps.


NOS PROPOSITIONS

Nous continuerons comme nous l’avons toujours été, avec les enseignants et les parents, à être attentifs à ce que le nombre de classes suive l’évolution des effectifs.
Ainsi, nous serons attentifs à toutes les opportunités immobilières nous permettant d’ouvrir une école maternelle dans le nord de l’arrondissement, à la fois pour réduire les trajets et pour accueillir les plus petits dans les meilleures conditions.

Nous proposons que tous les travaux menés dans les écoles prennent en compte la dimension développement durable et favorisent tout ce qui peut réduire la consommation d’énergie : isolation des toitures, amélioration des huisseries. Nous avons déjà recensé une première série de travaux qui seront demandés en priorité. Les premières programmations porteront sur le remplacement des fenêtres et la pose de doubles vitrages.

En termes de restauration scolaire, notre objectif reste l’amélioration de la qualité. Nous continuerons à être exigeants sur la qualité et l’origine des produits et vigilants sur le respect par la société prestataire du cahier des charges que nous lui avons imposé, en particulier par l’exclusion d’aliments pouvant contenir des OGM.

Une éducation à la consommation continuera d’être proposée en relation avec les équipes enseignantes. Pour éviter les gaspillages, nous poursuivrons nos efforts pour réduire les conditionnements et emballages et continuerons à solliciter les boulangeries artisanales de l’arrondissement pour le pain, non seulement parce qu’il est meilleur, mais parce que cela limite les transports.

Enfin, nous serons attentifs à toute opportunité immobilière nous permettant de mettre en place une cuisine centrale, les avantages étant multiples.



Le Logement – un travail sans relâche, des résultats encourageants

Le 3e a œuvré sans relâche pendant cette dernière mandature pour créer chaque fois que c’était possible de nouveaux logements sociaux. La lutte contre l’habitat insalubre et pour l’amélioration des logements a également été une priorité de l'équipe municipale.

CREER PLUS DE LOGEMENTS SOCIAUX

De 2001 à aujourd'hui, 456 logements sociaux ont été financés dans le 3e qui en comptait 709 en 2001. Au cours de l'année 2008, 235 de plus environ s'y ajouteront. Au total, en sept ans, le parc de logements sociaux aura quasiment doublé.

Les logements sociaux ont été privilégiés au cours de cette mandature car c'était la catégorie de logements qui manquait le plus dans l'arrondissement. De plus, ces logements correspondent aux besoins de 72% des Parisiennes et des Parisiens, des catégories populaires aux couches moyennes.

Si on y ajoute les 516 logements intermédiaires existant, ce sont 1.916 logements qui seront attribuables.

A l’échelle de Paris, ce volontarisme a permis de lancer 30.016 logements sociaux, ce qui porte à environ 15 % le taux parisien de logements sociaux.

Plusieurs outils ont été mobilisés ou inventés afin d’atteindre ce résultat :
- L’acquisition/conventionnement d’immeubles ou de lots d’appartements permettant bien souvent d’éviter des ventes à la découpe (128 logements pour le 3e);
- La construction neuve (40 logements pour le 3e);
- L’adoption d’un Plan Local d’Urbanisme (PLU) en juin 2006 prévoyant la réalisation d’au moins 25% de logements sociaux dans tout nouveau programme immobilier de plus de 800 m² mettant ainsi les investisseurs privés à contribution. Certes, notre arrondissement n’est pas encore fortement concerné par cette mesure, le Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur du Marais (PSMV) en empêchant l’application. Mais elle a eu un fort impact sur tout Paris. C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles nous demandons la révision du PSMV pour le mettre en accord avec les dispositions du PLU.
- L’acquisition/réhabilitation grâce à laquelle nous avons pu lutter contre l’insalubrité ou contre l’habitat indigne (288 logements pour le 3e).

En outre, pour instaurer une transparence dans les attributions, le Maire de Paris a mis en place, pour son contingent, une commission d’attribution regroupant des élu(e)s de tous les groupes politiques et des associations à l’image de ce qu’avait fait Pierre Aidenbaum et son équipe municipale dès 1995 dans le 3e.

LUTTER CONTRE LE MAL LOGEMENT

L’éradication de l’habitat insalubre

La Ville de Paris a dressé dès 2002 une liste de plus 1.000 immeubles insalubres considérés comme dangereux mais pourtant bien souvent occupés. Le 3e arrondissement comportait huit bâtiments à traiter. Ils sont tous soit traités, soit en cours de traitement, un certain nombre ayant d'ailleurs été transformés en logements sociaux. L’éradication de l’insalubrité représente pour Paris un effort de 150 millions d’euros.

Opération Publique d’Amélioration de l’Habitat dans le quartier Arts-et-Métiers

Afin d’améliorer la qualité de certains appartements (ne respectant pas les normes d’habitation ou non adaptés au handicap), la Ville a déclenché, à la demande de la mairie du 3e, une Opération Publique d’Amélioration de l’Habitat (OPAH)sur un secteur recouvrant le quartier Arts et Métiers.

Une enveloppe de plus de 2 700 000 euros y a été consacrée. Cette Opah a permis de conseiller et d’aider à la réalisation des travaux d’amélioration et de mise aux normes. Les plus fortes subventions étaient conditionnées par un engagement de modération des loyers futurs. Ainsi, comme l’avait demandé Pierre Aidenbaum, de nombreux loyers ont pu être maîtrisés dans des appartements rénovés.

Un Plan Climat pour un habitat plus « éco-compatible »

Parallèlement, la Ville vient de décider la création d’une Agence Parisienne du Climat afin d’inciter les propriétaires à réaliser des travaux dans leurs immeubles pour les rendre moins consommateurs d’énergie donc plus économiques et éco-compatibles.

 

NOS PISTES DE REFLEXION

Pour continuer à donner un temps d’avance au 3e arrondissement, nous proposons :

- de poursuivre et de renforcer l'effort d’investissement en continuant à acheter des immeubles ;

- de modifier le PSMV pour nous permettre de rendre active la disposition « 25% PLU » ;

- de développer l’acquisition en diffus de logements ;

- d'étendre le secteur de l’OPAH et de renforcer son dispositif ;

- de mettre en place un « comité de suivi et de vigilance » au niveau de l’arrondissement afin de prévenir les risques d’insalubrité et de pouvoir agir très vite en conséquence ;

- de renforcer l’information des propriétaires sur les dispositifs d'aide existants pour qu'il engagent plus facilement des travaux et rendent les immeubles compatibles avec nos objectifs de développement durable.

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